Un moodtape n'est pas une playlist d'images. C'est un argument, une démonstration de ce que le projet pourrait être.

Un moodtape n'est pas une playlist d'images.
C'est un argument. Une démonstration de ce que le projet pourrait être (assemblée avec assez de précision pour qu'un directeur de création y croie, et assez de liberté pour que l'équipe de production s'y projette).
La création de moodtapes est un art de la sélection et du montage. Pas une collation de références Pinterest : une construction narrative où chaque plan, chaque coupe, chaque tempo de musique dit quelque chose de précis sur la sensation que le projet final devra provoquer.
Pourquoi ça change tout
Un moodtape bien construit réduit les allers-retours de brief. Il aligne les équipes sur une émotion partagée plutôt qu'un concept verbal (qui reste toujours interprétable). Quand tout le monde a regardé le même moodtape et ressenti la même chose, la production peut commencer en toute confiance.
Je crée des moodtapes pour trois types de contextes : la phase de pitch (convaincre un client), la phase de développement (aligner la production), et la phase de casting (orienter les choix d'interprétation).
Mon approche technique
Les moodtapes que je livre sont montés, pas simplement assemblés. Chaque séquence est choisie pour son rythme propre, puis réorchestrée dans un tempo global. La musique est sélectionnée ou composée sur mesure. La durée cible : 90 à 180 secondes, pas plus. Au-delà, on perd la tension.
Je travaille avec des extraits de films de référence, de la prise de vue originale quand c'est possible, et de plus en plus de séquences générées par IA (quand l'esthétique ou le niveau de contrôle le justifie).
